Je crois qu'elle s'appelait Elise

 

http://s3.favim.com/orig/46/clothes-cool-dancing-girl-happy-Favim.com-423035.jpg

 

 

J'avais 16  ans et j'étais sur la passerelle du deuxième étage au lycée. Je regardais cette fille blonde sous le préau dehors. Elle était mince, elle était belle. Elle était si fluide dans ses déplacements, si naturelle dans sa façon de bouger que je n'ai jamais pu oublier son image.

 

La vérité, c'est que je crevais d'envie d'être comme elle, sous le préau. C' était l'endroit ou il fallait être, avec les gens avec qui il fallait être mais je n' y suis jamais vraiment arrivé. Ça ne me tentait pas plus que ça d'être populaire mais j'aurai juste voulu être son amie, qu'elle m'apprécie.

 

Depuis toute petite, je ressens fort en moi ce besoin d'être aimé. Peut être parce que j' ai eu toute l'attention de mes parents en tant que fille unique, peut être parce que la timidité m'a souvent isolé de ceux que j'aurai voulu avoir pour amis.

 

De la confiance en moi, j'ai appris à en avoir de plus en plus au fil du temps. J'ai gommé des complexes, essentiellement physiques quand j'ai rencontré Zozo, j' ai même réussi à me sentir belle parfois. Mais pour le reste, je suis restée cette fille en haut de la passerelle.

 

Je le suis à la sortie de l'école, quand je fais mes courses, quand j'ai des rendez vous, même ici, dans ce monde virtuel, peut être encore plus ici qu'ailleurs d'ailleurs.

 

Je lis la drôle, l' émouvante, l'active, la poète, la discrète, et je me demande toujours comment elles font.. Pourquoi tout en étant si proche d'elles, de leurs vies qui finalement ne sont pas si différentes de la mienne, je ne parviens pas à me sentir comme elles. Je ne sais pas si elles lisent  mon blog ou seulement les commentaires que je laisse sur les leurs.J'ai arrêté de me poser la question il y a longtemps. Je ne me sens parfois pas à ma place par écran interposé comme lorsque deux ou trois fois j' ai accompagné les cadors de l' école au café parce qu'il n'y avait pas cours. J'étais à l'époque et  je crois être restée, la fille gentille, celle qu'on aime bien, mais qui n'est pas si intéressante que ça.

 

Finalement je crois que tous ces gens que j' ai essayé d'approcher sans succès, cette fille blonde qui ne connaissait même pas mon existence, ces mères de famille à la sortie de l'école qui ne me regardent même pas, ce vendeur du magasin de photographie qui m'a à peine adressé la parole alors que je lui parlais hier matin de ma pellicule, certains et certaines qui font partie de ma vie virtuellement ne m'auraient rien apporter.

 

Si je n'ai rien eu à faire avec eux, c'est que de toute façon rien de bon n' en serait ressorti. L'idée qu'un enfant puisse nous choisir me plaît et celle que les gens qu'on aime et qui nous aime fassent de même me va bien également.

 

J' ai relu hier un commentaire de Carole qui disait qu'elle préfère quand il y a échange et réciprocité et je crois qu'elle a raison, non plutôt je sais qu'elle a raison. Échanger avec des gens qu'on aime, leur donner et recevoir de bonnes ondes en retour, c'est bien ça la clé du bonheur, socialement parlant. Ça évite une perte de temps et d'énergie considérable avec ceux qui passent à côté de nous sans nous voir.

 

Dire enfin au revoir à cette fille blonde qui danse sous le préau...

 

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esther 24/06/2014 16:09

Je découvre un peu par hasard cet article.
Je le trouve très beau et un peu mélancolique.
Mais tu sais, parfois on est si peu objectifs avec nous même... ;-)

Corinne 06/02/2013 09:52


Difficile de commenter cet article après tous ces commentaires sans faire de doublon ! Ce texte me parle et remue pas mal de choses en moi. Je pense que dans le monde virtuel plus encore que dans
la vraie vie on a tendance à idealiser les autres, celles qui reussissent à ecrire facilement, qui osent se montrer sur leurs blogs, celles qui nous font envie. Je vais te dire un secret !!! Tu
fais partie de celles qui me font envie ! à bientôt

Miss Blemish 15/12/2012 14:46


Ton article est magnifique et je me retrouve tant dedans que je ne sais quoi rajouter dans mon commentaire si ce n'est un petite trace de mon passage pour te dire que tu n'es pas seule à te
sentir comme ça. Je crois que chacun peut nous apporter beaucoup mais parfois, ça n'est pas le bon moment, pour l'une ou pour l'autre. Je ne crois pas que la "fille populaire" ait conscience
d'avoir un statut jugé privilégié par les autres. Je pense qu'elle a tout autant de problèmes, de dilemmes, de décisions difficiles et d'incertitudes que nous. Peut-être les cache-t-elle
seulement mieux, peut-être sommes nous si admiratives que nous les voyons moins ? Je ne sais pas. 


Cet article me fait découvrir ton blog et c'est un réel plaisir, 


Beau week-end à toi,


Bises

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:03



Je pense aussi que c'est ça. Elle a plus de légereté ou plus de facilités à cacher ses émotions, chose que je ne réussis toujours pas à faire, et encore moins surmon blog. Merci pour ton
commentaire qui me touche beaucoup.



sun 14/12/2012 22:34


Je me reconnais bien dans ce texte. Qu'ext-ce que j'en ai envié des filles au collège, au lycée, à la fac.? Encore parfois aujourd'hui... Mais serai-je aussi heureuse si je leur ressemblais
finalement ?...

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:03



Je me pose la même question parfois mais comme je ne leur ressemblerais jamais, je ne le saurais jamais



anyuka 14/12/2012 17:34


Moi j'ai toujours été la fille dans le fond, près du radiateur... et devant l'école et dans le peu de relations "sociales" que j'ai aujourd'hui, je le suis toujours, la discrète, celle qu'on ne
voit pas. Certains jours ça me fait encore un peu mal, d'autres jours je m'en fiche totalement.


Je peux venir avec toi sur la passerelle ? Je suis sûre qu'on se sent bien là-haut :-) !

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:04



Oui viens, à deux c'est toujours mieux



Nanie 14/12/2012 15:55


C'est fou, on ne se connaît même pas, je découvre à peine ton blog, et pourtant, cet article, j'aurai pu l'écrire (j'ai failli, mais je n'arrive pas à mettre des mots sur ce(s) sentiment(s), mais
toi si, bravo !)


Je me suis tellement reconnue dans cet article. Je suis encore parfois cette fille de la passerelle qui regarde les autres et qui se dit qu'elle aimerait bien être comme elles, ou être leur amie.
Mais je suis aussi devenue une grande fille qui peut faire les choses par elle même ... ça dépend des jours, je suis parfois l'une, parfois l'autre :)

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:05



Je suis comme toi, de sjours ou je pourrais tout casser et d' autres ou j'ai juste envie de mettre ma tête dans le sable



Julie 14/12/2012 15:02


Je suis aussi fille unique, est-ce pour cela que nous ressentons tant, voire plus que les autres, le besoin d'etre appréciées des autres ? Même si je dis à qui veut l'entendre que je m'en fiche,
au fond, ca me brise le coeur quand les gens m'ignorent tout simplement. Avec le temps et les expériences, j'apprends à me détacher et à ne donner de l'importance qu'aux gens qui le mérite. Je
m'en porte beaucoup mieux, et me pose beaucoup moins de questions.


Tu as raison, la clef du bonheur, c'est ca.

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:05



Moi aussi j'ai souvent le coeur fendu en mille morceaux, je les recolle comme je peux et puis ça passe



Béa de la Bloguie 14/12/2012 14:39


Peut-être qu'il y a des jours où on est la fille du préau, et d'autres où on est celle de la passerelle... ça dépend du temps, mais la place de la passerelle n'est-elle pas plus enviable ? Car si
on est sous le préau, c'est qu'il pleut...


Peut-être, aussi, que la fille du préau se sentait au fond elle aussi sur la passerelle...


J'arrête ma minute psychologie de comptoir, ok ! Très joli texte, gros bisous Madame Barracuda ;-).

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:06



J'aurai encore pu faire un clin d'oeil à Cloclo dans ce texte " Mal aimée, je suis la mal aimée... "



30ansatlv 14/12/2012 13:58


J'aime beaucoup ta conclusion, valablepour tous. De mon cote je pense avoir ete sous le preau toutes mes jeunes annees, enfin la plupart du temps, et je me souviens que ca avait souvent un prix,
la passerelle, c'est nouveau pour moi, c'est depuis que j'ai change de pays et que je suis devenue maman, parce que tout est plus complique... mais ici sur ton blog, il me semble que tu es au
centre du preau, a l'endroit le plus eclaire, et qu'on vient toutes essayer de discuter un peu avec toi et d'attirer ton attention;) Joli billet merci

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:06



Tes mots me touchent énormément...



madeleine 14/12/2012 13:32


Bonjour,


ce billet m'a fait rire car mon mari se moque souvent gentiment de moi quand je dis d'une jeune femme que j'aimerais bien être son amie. ça arrive en fait très souvent et je n'ai que très peu
d'ami(e)s mais ça ne se dit pas!


La dernière en date que j'ai trouvé sublime et sublime c'est Alicia Keys lorsqu'elle a chanté girl on fire au grand journal. Elle a une telle aura!

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:07



Tu as raison elle est sublime. Mais on est pas mal non plus hein ;-)



leoetlisa 14/12/2012 13:28


Joli billet, je t'ai vue en haut de cette passerelle dire aurevoir à cette fille blonde, tu souriais !

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:08



Je te souris aussi :-)



Carole Nipette 14/12/2012 12:21


J'aime beaucoup ton billet et tes mots, comme d'autres je m'y reconnais... Sinon n'a t'on pas tous besoin et envie d'être aimé (même sans être enfant unique ;) ) ? Mais oui c'est une perte de
temps de s'accrocher aux autres qui ne sont pas réceptifs à nous, si un jour ça doit se faire ça se fera... Ta blonde et toi ce n'était pas écrit


C'était à quel propos que je disais ça ?


Bisous


 

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:10



Bien sûr, être fille unique ou pas ne justifie pas le désir d'être aimé car je l'ai été tellement par mes parents et je le suis encore par les miens.


Non elle n' était pas pour moi, pas déstinée à être mon amie, et j'en avais d'autres sur la passerelle


Tu avais écrit ça en commetnaire à propos de commentaires qu'on n'ose pas laisser sur les gros blogs et ou tu avais conclu que se noyer dans la masse, sans récirpocité, ce n'était pas pour toi.
Et aujourd'hui je sais que tu avais raison



maman@home 14/12/2012 12:06


On ne peut pas plaire à tout le monde et l'inverse est également vrai, parfois on croit vouloir accrocher avec cette blonde sylphide mais on se trompe, si on doit forcer les choses c'est que ce
n'est pas ça... une fois qu'on a intégré ça c'est assez facile de ne pas se tromper et de trouver des gens "comme nous". Des bises, il est beau ton texte zaza !

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:11



Je crois avoir fait le tri maintenant que je suis adulte, avec des rechutes de temps en temps. Merci ma belle



cleanettte 14/12/2012 11:31


Billet très vrai!
J'ai bien l'impression que nous avons été rare à ne pas avoir une "idôle" de cours de bahut, un modèle auquel on aurait voulu ressembler, enviant son physique, sa popularité, son charisme, ses
amis, etc...
Mais en définitive, est-ce que sa vie était si enviable? Pour avoir été jusqu'à approcher certaines de ses idôles, j'ai réalisé qu'en définitive nous n'avions pas les même valeurs, les même
priorités et finalement malgré quelques petits points enviables, je n'aurais jamais échangé ma vie contre la leur.
A la sortie d'école, en tant que mère qui travaille je ne fais visiblement pas partie du bon camps quand exceptionnelement je fais une apparition et j'ai un peu l'impression de me faire snober
par les "pilier de bar".
Mais je m'en moque un peu, aujourd'hui je suis moi, bien dans ma peau et dans ma vie convaincu d'être à ma place et qu'il ne tient qu'à moi d'initier toute évolution ou amélioration.


 

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:11



Tes mots sont très justes et font du bien



Marjoliemaman 14/12/2012 11:01


Je suis blonde aussi et je t'attends toujours en Bretagne, promis, on ira sous le préau si tu veux.

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:12



Et on mangera du salidou en cachette...



Soma 14/12/2012 10:51


Je te comprends car je me retrouve dans tes mots.
Je suis celle, discrète, en retrait... "celle qui n'a pas de caractère"...
Et pourtant, derrière tout ça, il y a moi... et moi j'existe bien.
Moi j'ai fait le tri dans mes proches : je n'ai pas des milliards des copines, mais des amies qui se comptent sur les doigts d'une main, qui me st précieuses & pour qui je compte.
Finalement, cette fille blonde sous le préau... est-elle si heureuse ? si épanouie ? pas sûre :)

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:12



Non pas sûr. J'aimerais savoir ce qu'elle est devenue



MissSany 14/12/2012 10:49


Il n'y a aucun complexe à avoir, cette fille, tu n'es même plus sûre de son prénom ;-)

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:13



Non pas sûre du tout



Marie Grain de Sel 14/12/2012 10:25


Moi aussi j'étais "sur la passerelle" et, au fond de moi, cette fille là (la "pas populaire", celle qui n'intéresse pas les garçons, celle qui n'est pas à la mode), elle sera toujours très
présente en moi. Je crois qu'on est très marqués par nos adolescences. Moi, ça restera toujours. Et à la sortie de l'école, justement, je retrouve ce sentiment de ne pas être "des leurs" : toutes
ces mamans de 16h20 auxquelles je me mèle sur la pointe des pieds. Je crois que tu es la fille gentille et à part avec qui j'aurais sympathisé, là haut, sur la passerelle, pendant que les autres
faisaient les belles (tout en étant aussi mal dans leurs baskets que nous, mais en le cachant beaucoup mieux !). ;-) Ton blog, moi je le lis, si tu veux savoir ; et depuis un moment. C'est juste
qu'avant d'être "Marie Grain de sel" je commentais sous mon vrai nom ou en anonyme, héhéhé ! (oui, je suis shcizo, mais c'est pas grave).

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:14



Je ne t'ai pas rencontré sur la passerelle mais je ne regrette pas d'avoir attendu :-) par contre maintenant du coup, je suis curieuse de savoir qui tu étais avant



stussy 14/12/2012 10:19


Je me reconnais un peu dans tes mots !! J'ai toujours fuit la popularité parce que j'ai tjs apprécié ma bulle. J'étais pourtant amie avec les "populaires" mais juste quand je désirais avoir une
discussion avec et non trainer "sous un préau" à m'afficher avec eux.


Je suis sociable (si on me parle, si je reste de mon côté) certes mais j'ai mon monde ... j'ai dû svt apporter de la curiosité pour que les gens me parlent (mon look tjs en décalage pour ne pas
être comme les autres, un peu anarchique et surtout très indépendante).


Je regrette pas de ne pas avoir été "famous" parce qu'après 20-30 ans, les gens se rappellent encore de moi !!! Comme quoi, on peut être connu des autres et ressentir le même mal être que toi
(autant physique que relationnel). Mais es-tu sûre de ne pas avoir été connu des autres ?? Tu pourrais être étonnée :)


Dis toi que la seule image qui doit compter c'est celle que te renvoie tes 2 bout d'chou et ton homme. Garde cela toujours en toi et aies confiance :) Un jour on se croisera peut être, on se
regardera longuement et on n'osera certainement pas se parler, parce qu'on est en quelque sorte pareil sur ce point là ^^

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:14



Saches que j'aimerai beaucoup qu'on se croise



Laetibidule 14/12/2012 09:43


Je me reconnait un peu (beaucoup) moi aussi dans ton texte !!!


Dur de lié connaissance, voir de l'amitié, ma timidité et mes complexes me barrant la route !!! Parfois, j'envie ces mamans qui patotes gaiment ou ces filles qui virtuellement s'écrivent comme si
elles se connaissait depuis toujours !!!


Parfois ça ne me dérange pas car j'ai un côté loup solitaire et parfois ça me manque, surtout que mes Amies (les vraies de vraies) sont assez loin de moi !!!


bonne journée !!!

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:15



Je vis exactement comme toi dans cette ambivalence



Nahe 14/12/2012 09:15


Un billet où beaucoup se reconnaîtront : difficile de trouver sa place !  Et une belle conclusion...

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:15



Merci beaucoup !



LMO 14/12/2012 09:10


Ta conclusion est très juste!!! Je commence seulement à essayer de me ficher de l'intérêt des autres. C'est dur!


Mais je me reconnais dans ton parcours. En fait, je ne pense pas que les autres soient mieux, c'est nous qui nous voyons moins bien. Je commence à en être convaincue! Et je suis sûre que d'autres
se disent exactement la même chose que nous.


 


Moi par exemple, j'admire ta sensibilité. Et tes photos sont tellement sublimes que ça me donne de gros complexes... :-)

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:16



Je crois que tu as raison sur toute la ligne dans la première partie de ton commentaire


Quand a la deuxième partie, tu vas vraiment me faire rougir



eilora 14/12/2012 09:05


J'ai 29 ans et ce que tu décris, je l'ai vécu et je le vis toujours aujourd'hui. Je comprend ce que tu veux dire.

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:17



J'espere qu'on arrivera de le vivre un jour



stéphie et les cacahuètes 14/12/2012 09:03


je me sens souvent comme ça également. Transparente. Devant le portail de l'école. Derrière mon caddie. Même dans ma petite voiture, partfois j'ai l'impression qu'on ne me voit pas passer. Au
collège j'ai rêvé d'une certaine popularité. J'en ai souffert. Puis je m'en suis résignée, cherchant plutôt finalement à être "originale". C'est peut-être mieux que de se fondre dans un moule.
Chercher son propore style, faire selon ses propresd envies, plutôt que suivre un groupe ou finalement les membres font semblant.


Je te rejoins la-haut, sur la passerelle, et déjà nous sommes un peu moins seules, non ?

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:17



On sera même plutôt très bien ensemble



Aggie 14/12/2012 08:50


Imagine que pour fêter mes 18 ans, j'avais 37 copains- copines à la maison . Qu'étudiante, je participais souvent à 4 ou
5 soirées par semaine (et parfois 2 le même jour). Et qu'encore aujourd'hui je suis très souvent invitée chez des potes.


Et pourtant je me sens rarement à ma place, rarement légitime. J'ai du mal à nouer contact quand il y a un grand groupe.


Cette fille du lycée dont tu parles, c'était peut-être moi


 

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:18



J'aurai aimé être de l'autre côté du miroir juste quelques heures, pour voir ...



mon-nid 14/12/2012 08:41


Très beau texte... Je m'y reconnais, tout comme dans le commentaire d'Isabelle-laminutedeco...


Marie, la fille qui n'arrive même pas à pondre un commentaire intéressant...

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:19



Tu est toujours intéressante et je'en profite pour te dire merci pour tes passages ici bas et pour les dessins et articles sur ton blog



Petitdiable 14/12/2012 08:31


Et maintenant, beaucoup de gens te regardent du haut de la passerelle, tu sais! 

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:19



Jene m'en rends vraiment pas compte



Isabelle - laminutedeco 14/12/2012 08:23


Très touchant cet article, dans lequel je me suis reconnue.


Combien de fois j'ai rencontré, virtuellement ou réellement des gens, et je me suis dit que j'aimerais qu'on soit copines parce que  j'avais l'impression que ces personnes dégageaient une
telle confiance en elles qu'elle me donnerait confiance ne moi. Mais je me dis maintenant qu'il ne faut par forcer le destin. 


bonne journée,


Isabelle

Madamezazaofmars 18/12/2012 22:20



C'est exactement ça, chaque chose se fera si c'est le destin qui l' a décidé



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