Aimer son mari plus que ses enfants ?

 

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Sur les conseils d' Annouchka et d' Alice, j' ai acheté la revue Books qui a pour sous titre " L' actualité par les livres du monde ".

Le thème de ce numero, le titre est explicite " TOUT SUR LA MERE ".

Je le conseille d' ailleurs chaudement a toutes les mères que nous sommes, aussi différentes les unes de autres que nous sommes.

A travers tous les themes, tout le globe, toutes les mères, j' en ai pris plein la tronche, oui c'est le mot, mais positivement j' entends.

Et puis je suis tombée sur un article qui parlait d' un autre article, celui de Ayelet Waldman, paru dans le New York Times.

Cet article a crée une véritable polémique aux Etats Unis et apres avoir tout lu, je me demande quelles auraient été les reactions en France et même ici sur nos blogs si quelqu'un avait écrit comme elle :

" Si je devais perdre un enfant, je serais anéantie mais je peux entrevoir un après. Parce qu' il me resterait mon mari. je suis en revanche inccapable de me représenter l' existence après sa mort à lui ". Ayelet Waldman.

Et là dans ma tête le silence. Et moi ? J' en pense quoi ? Quelle perte serais je le plus à même de surmonter.

Sans lequel de mes amours pourrais je le mieux survivre ?

Serais je comme une mauvaise mère comme elle on l' accuse de pouvoir survivre à la mort d' un de mes enfants et pas a celle de mon mari ?

Serais je une mauvaise épouse de faire face a son déces en me battant pour eux, mes garçons ?

Ca fait 20 minutes que j' ai lu cet article et j' étouffe, j' ai la nuque qui fait un noeud, je suis vraiment  mal à l' aise. De choisir ? D' y penser ? D' avouer ce que selon moi je surmonterai le mieux. Suis je lâche ?

" Pourquoi de toutes ces femmes, suis je , seule, incapable de placer mes enfants au centre de mon univers sentimental ? " Ayelet Waldman.

Et même sans parler de la perte de l' un d' entre eux, qui est le centre de mon univers, Zozo, l' Empereur et Jajaja, tous à la fois ce qui crée pour moi un équilibre parfait.

Oui c'est ça, je ne peux pas vivre sans que ce grand tout ne soit réuni. Ces deux amours aussi différents soient ils sont complémentaires. Ils font de moi la femme, la mère que je suis aujourd' hui.

Indisociablement mais sans jamais me perdre...

Ceci est ma première et modeste contribution aux Vendredis intellos de Mme Déjantée ( je m' excuse d' avance pour l' écriture et la mise en forme )

 


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MissBrownie 25/07/2011 01:35



Comme toi, je pense que j'ai besoin de tous les membres de ma famille à part égal.



e-zabel 24/07/2011 16:14



Je l'ai lu aussi (et je conseille sa lecture aussi)... je suis également soufflé par cet article ET par les autres. Je me dis juste que je préfère ne pas y penser, je suis déjà capable en 3
secondes de me faire un flip dans ma tête à me faire chialer, je suis lache, je préfère ne pas penser à ma réaction en cas de perte de mon Homme ou de l'un de mes enfants... c'est juste
insurmontable à mon avis.



Carole Nipette 22/07/2011 21:31



Mais bichette je ne parle pas du tout de toi dans mon comm, que de cette femme!



Carole Nipette 22/07/2011 20:30



Je n'ai pas lu les commentaires mais ma première envie est de dire que je trouve ça débile... oui pourquoi se poser ce genre de questions? en parler après une fois que le malheur est arrivé avec
du recul ok... mais avant, pourquoi se torturer en s'imaginant perdre son enfant ou son mari... bref un débat stérile pour moi car tant que tu n'es pas devant la situation tu ne peux pas dire
comment tu réagirais, c'est faux de le croire...



Madamezazaofmars 22/07/2011 20:53



Et si tu as bien lu d' ailleurs, je n' ai pas choisi, je ne sais pas, je ne cherche pas a savoir, car comme toi je pense que ce n' est qu' une fois dans la situation quelle qu' elle soit, que l'
on peut voir nos propres reactions. Je ne faisais que mettre en avant l' article de cette romanciere americaine.


Excuse moi, je l' ai pris pour moi, il faut dire que Zozo m' avait passablement énervé.


En fait ce qu 'elle dit en substance, c'est je suis amoureuse de mon mari mais pas de mes enfants, enfin il faudrait que tu le lise en entier.


De gros bisous et de bonnes vacances si j' ai bien suivi ;-)



Fleurdeschamps 22/07/2011 17:39



Arcicle autant intéressant en lui même que par les comms qu'il a soulevé. Merci Zaza. Pour ma part, cette question de savoir ce qui est le plus dur, de perdre un mari ou un enfant, je n'arriverai
pas à y répondre... Dans chacun des cas, la douleur ne peut qu'être immense, peut- être même pas identique... A laquelle survit on le mieux?... Vaste question...



kaki 22/07/2011 17:27



Je ne peux vraiment pas imaginer ce qyui me parait le pire. Je les veux tous les 3. C'est tout.



Mme Déjantée 22/07/2011 15:45



Merci beaucoup de ta contribution!!!! Je n'ai pas eu le temps dans cette journée marathon de lire tous les commentaires qu'elle a suscité mais je suis ravie que le débat ait été si vaste!!!


J'aurais beaucoup de choses à dire sur cet article dont je reprendrais les éléments essentiels ce soir pour le débriefing... une seule petite chose ici..., étant enfant: aurions nous pu choisir
entre notre père et notre mère???



Le Journal de Chrys 22/07/2011 15:05



Je crois que l'on peut surmonter la mort d'un enfant (même si cela est terrible à écrire et que l'on peut alors croire que la mère que je suis est trop distante!!!!)


Mais c'est quand même ce que l'on peut souhaiter aux parents qui vivent cette déchirure, cette horreur, ce malheur!!! L'espoir qu'un jour, la vie puisse reprendre. Non?


Tout comme la mort du père de ses enfants.


La question du choix ne se pose pas car en la matière, on ne choisit pas.



Gwendolune 22/07/2011 14:55



Je viens de lire les comms et m'apercevoir qu'Aubergine Divine avait, en substance, dit la même chose que moi! Lol!



Gwendolune 22/07/2011 14:50



Après avoir arpenté la moitié les maisons de la presse des Alpes-Maritimes, j'ai fini par déniché un exemplaire de Books il y a 8 jours. Comme toi, j'ai été interpelée par cette article. Je pense
que Mme Waldman pose un faux débats. Elle commence d'ailleurs son article en disant que pour les femmes de son entourage, la relation d'amour du couple s'est effacée au profit d'une relation
d'amour avec ses enfants. Je trouve cela dangereux de tout mélanger comme elle le fait. Comment peut-on mettre sur le même plan l'amour que l'on ressent pour son conjoint et celui que l'on
éprouve à l'égard de ses enfants? Les deux n'ont rien à voir. On ne peut absolument pas les comparer, ou pour "jouer à se faire peur" comme elle le dit dans l'article, se demander ce qui serait
le moins insupportable. En lisant les propos de cette femme, j'ai eu l'impression que les choses n'étaient pas très claires dans sa tête..... On n'aime pas ses enfants plus ou moins que son
compagnon. On les aime différemment. On ne choisit pas entre les deux. Ou alors, on a bien besoin de quelques séances de psy.



lolitaaa 22/07/2011 14:46



ahahah je l'ai acheté aussi, enfin c'est même l'Homme qui a payé ("putain 6,90 e ton mag ila interet a être bien !!" huhu)


Je n'ai pas tout lu, je me le garde pour la mater', mais j'ai vu ce début d'article... et je me suis posée la question...



Fanny 22/07/2011 13:44



Ne pas trop se poser la question évite de se rendre malade pour rien car de toute façon, entre penser sa réaction et la vivre, il y a un monde. Ce genre d'évènements nous fait faire des choses
imprévisibles.



Chez Pat' 22/07/2011 12:55



je n'ai pas encore d'enfants, mais j'ai toujours dit à mon maintenant mari, que je voulais etre sa femme avant d'etre la mere de ses enfants, dans sa vision de notre couple. et dans mon sens
c'est pareil, j'espere que lorsqu'on sera parents, on restera maris et femme avant tout. et que donc comme toi je serais incapable de choisir! Je reviens te donner ma réponse dans quelques années
... :)



mum addict 22/07/2011 12:39



je ne pourrai jamais choisir entre mes deux enfans, ni même entre l'homme et les enfants. Tout comme toi, ils forment ma bulle. J'ai besoin d'eux, tous les 3. Je serai anéantie de perdre l'un
d'eux.



Cécilie 22/07/2011 12:27



J'ai autant besoin de ma fille que de mon homme. Je ne peux pas imaginer devoir choisir la perte de l'une ou de l'autre, c'est inhumain. Même y penser, je n'y arrive pas. Je préfèrerais encore
mourir moi-même...



mistinguett 22/07/2011 12:15



je ne peux vivre sans l'un sans les deux autres... et cette semaine, loin de mon amoureux, confirme bien cela... que je ne pourrai pas choisir... je préfère sacrifier ma propre vie...



isa-monblogdemaman 22/07/2011 12:07



Avant d'accoucher la première fois, j'avais quand même dis, inquiète à mon mari :"Si c'est le bébé ou moi", tu me choisis, s'il te plait. Le choix me semble maintenant plus que Cornellien,
puisque c'est de Cinna et de son infanticide que viennent cette expression (on a dit vendredi intello non ?)



cleopat 22/07/2011 11:41



c est un sujet qui me met très mal à l aise aussi! je ne veux pas me poser ce genre de question ! c est aussi douloureux que d e penser qu un jour je vais mourir, ne plus exister  et ne plus
voir ceux que j aime ! le malaise est alors presque physique ! vertiges et angoisses ! 



Anne aux fourneaux 22/07/2011 11:37


Ça fait réfléchir. C'est sur que nos enfants, c'est tout pour nous. Maintenant, c'est l'alliance de notre couple et de notre vie de famille avec les enfants qui forment notre équilibre à mon sens.
Pour la part, je ne me remettrai ni de la perte d''un enfant, ni de la perdre de leur papa. Mais il faudrait apprendre à vivre avec parce que la vie continue et qu'on a pas le choix... Merci pour
cet article !


Céline☼ 22/07/2011 11:31



Je pense qu'on peut survivre à la mort de ses enfants, tout comme celle de l'homme qu'on aime. Évidemment que ça doit être une épreuve horrible, qui semble insurmontable sur le coup mais tout se
passe dans la tête. C'est facile à dire comme ça, mais j'imagine qu'on se reconstruit en se focalisant sur un nouveau centre d'intérêt.


Par contre, je suis certaine d'une chose, et sans hésiter, c'est que je place la vie de mes enfants au-dessus de celle de mon mari. Et j'espère bien qu'il en fait de même. C'est un peu nul à dire
comme ça, mais je sais que je serais prête sans hésiter à mourir pour sauver la vie d'un de mes enfants. C'est une certitude que je ressens très profondément depuis que je suis maman.


La chair de ma chair est ce que j'ai de plus précieux au monde.


Mes enfants sont donc, à ce sens, plus importants que mon mari. (c'est vraiment pas joli à dire mais c'est assez représentatif de la réalité).



maman bavarde 22/07/2011 11:18



Très bel article Zaza. Auquel il m'est impossible de répondre. Parce que devant la mort, on ne choisit pas. Parce que face à la mort, on agit, on réagit, comme on peut. Parce que la mort, qui
touche un compagnon ou un enfant est terrifiante. Mais qu'il faut faire face et s'en sortir, ou se laisser aller et couler. Parce qu'heureusement, personne ne nous demande de choisir la mort de
qui on "prefererait" ou pas. Parce que l'amour qu'on porte à nos amours de vie est certainement aussi forte, mais différente...



Kiara 22/07/2011 11:17



Une de mes amies a perdu son enfant. Avec son mari, ils ont pris du temps pour se reconstruire. Ils ont une autre petite fille aujourd'hui, mais JAMAIS elle ne remplacera celle qu'ils ont perdue.
Ils lui parlent déjà de sa grande soeur qu'elle ne connaîtra pas. Un être humain est unique, irremplaçable, que ce soit un mari ou un enfant.



Voyelle 22/07/2011 11:17



je trouve le sujet fort intéressant mais il soulève en moi d'autres questions face à la perte d'un enfant à 6 mois de grossesse auxquelles je n'ai toujours pas de réponse et cela me hante depuis
23 ans...



DarkGally 22/07/2011 11:12



si j'avais eu des enfants pendant mon mariage et un choix à faire, MEX aurait gagné.


 


Maintenant, il n'est plus là, et je sais que, quel que soit le père, les enfants auraient la préférence



petite maman 22/07/2011 11:02



ouai...depuis qu'il y a eu des soucis avec mon mari, je sais que ce n'est pas intouchable...un mari, ça se change, c la vie, mais les enfants....pas possible !


en perdant mon mari, je pleure, mais je perds un enfant, je meurs...



Béatrice 22/07/2011 10:31



Difficile question ....


Je ne sais pas ....


Je sais que mes enfants quitteront le nid un jour pour vivre leur vie, et que je pourrais toujours m'appuyer sur l'Homme. Si c'était l'Homme qui disparaissait, je crois que je ne pourrais pas
m'appuyer pareil sur mes fils (comparaison un peu forcée, je sais ...).


Mes parents ont fait passer leur couple en premier (sans "sacrifier" leurs enfants) ... depuis 47 ans .... Peut être une des raisons de cette longévité ?



Maman Sioux 22/07/2011 09:51



Aucune de ces 2 pertes ne me paraît envisageable, les deux seraient atroces ! Pourtant, ce sont des choses auxquelles j'ai déjà pensé : en lisant la mort d'un bébé de l'âge du mien, je me suis
imaginée sans lui quelques secondes - et même si c'était très loin de la réalité, ça m'a complètement paniquée. De même en imaginant élever mon enfant seule, je me sens complètement démunie et
impuissante, aurais-je la force de me relever ?


Bref, j'ai déjà pensé à ces choses, je me suis déjà questionnée, j'ai des semblants de réponse mais... pour quoi faire ? A quoi bon ? J'ai décidé de tenir à distance le plus possible les choses
qui pouvaient me faire souffrir et m'angoisser inutilement donc j'évite maintenant ce genre de questionnement.


Ca me fait tout de même penser à la vision des choses d'autrefois, au Moyen-Âge tout du moins, ce que j'avais lu dans un roman historique : à cette époque, il était moins grave de perdre un
enfant plutôt que leur mère, parce que les enfants, on pouvait toujours en faire d'autres... Franchement, c'est une vision terre-à-terre mais j'imagine qu'à l'époque, les femmes ne souffraient
pas moins pour autant d'avoir perdu la chaire de leur chaire...



Suzanne Helen 22/07/2011 09:49



Je rajouterai qu'à la lecture des commentaires ci-dessus, quelque chose me dérange :


 


certaines d'entre vous simplifient ce que dit cette femme à "elle aime donc plus son mari".


Ce n'est pas ce qu'elle dit, à mon sens. Elle explique juste qu'au delà des sentiments, la vie, la vraie vie au quotidien, serait plus difficile si elle perdait son mari. Cela n'est pas une
quantification de l'amour qu'elle porte, juste une projection de la vie quotidienne après un tel drame. Comment continuer sa vie au jour le jour ? 


Je pense que le "problème" est là, pas dans la mesure de l'amour porté à l'un ou aux autres.



Suzanne Helen 22/07/2011 09:43



Je n'ai pas d'enfants, je ne peux donc pas savoir vraiment ce que c'est.


 


Mais quoi qu'il en soit, faire des enfants, c'est faire des adultes en devenir, qui quitteront le nid, qui vivront leur vie à eux, plus tard.


Se mettre en couple, dans l'absolu, c'est trouver la personne avec qui on restera jusqu'à la fin, c'est vivre une vie commune, c'est remplacer sa vie de célibataire par une vie à deux,
définitivement.


Alors je comprends qu'on puisse trouver plus difficile, même si les 2 le sont, de perdre son mari...



Xtinette 22/07/2011 09:42



Je devrais lire cet article... pour comprendre ma mère qui de loin préfère son mari à ses filles !



Mamanwhatelse 22/07/2011 09:33



je l'ai commandé sur internet le magazine, mais je l'ai pas reçu mais tu me donnes encore plus envie de le lire.


je suis comme toi, je n'arrive pas à choisir... j'ai besoin de tous mes hommes réunis, et si un seul manque alors tout est bancal...



LMO 22/07/2011 09:25



C'est une question à laquelle je préfère ne pas penser. LAmort me panique et m'angoisse.


Quant à savoir qui j'aime le plus, je trouve la question idiote, je les aime tous les trois différemment...


 


Mais je comprends qu'une femme puisse aimer pluss on mari que ses enfants. Je ne sais pas comment mais je le comprends. On est des humains, pas des animaux et on a perdu "l'instinct". L'amour
n'est pas instinctif et ne connait pas de raison. Ce que je trouve dommage c'est que ces femmes se croient des monstres...



Aubergine(divine) 22/07/2011 09:09



j'avais pas fini !


Mais comme toi, le tout, c'est à dire ma fille, mon mari, ma famille, ma vie mes amis (liste non exhaustive) ce tout forme pour moi un équilibre, un équilibre parfait où je serais incapable de
dire ce que je préfére. J'aime, différement mais j'aime et en l'abscence d'un de mes équilibres je resterais boiteuse de la vie ;-)



Chriss 22/07/2011 09:07



J'ai eu le malheur de perdre mon compagnon de vie après 27 années ensemble et c'était le monde qui s'écroulait. C'est ma fille qui m'a fait réagir en me disant de ne pas faire de conneries parce
que, elle et son frère, ils n'avaient plus que moi. J'ai donc relevé la tête et je me suis battue pour vivre encore, même seule. Je ne peux absolument pas imaginer les perdre eux, la chaire de ma
chaire, le mélange de notre amour, un peu de lui et un peu de moi fusionnés.


Je repense au film "le choix de Sophie" où elle doit choisir entre ses deux enfants. Ce film m'avait remué au plus profond de mes entrailles.



lexou 22/07/2011 09:03



je crois que la douleur pour moi serait identique,la perte d'un enfant ne fait pas partie de la logique de la vie, l'ordre des choses, elle nous bouleverse autrement que la perte de sa
moitié, son équilibre,  l'un ne va pas sans l'autre. ce doit être un article poignant, je savais qu'il fallait que j'achète!



Aubergine(divine) 22/07/2011 09:03



Je vais peut être  direct et un peu tranchée mais tant pis ! Je tente !


J'ai envie de rebondir sur cette citation. Je trouve que c'est un peu simple et facile de savoir ce qu'on ferait ou préférerait si on perdait un enfant ou un époux. On peut imaginer, fantasmer
mais pas savoir. Ca me parfait impossible de savoir sans l'avoir vécu, oui il y a des événements dans la vie qu'on ne peut savoir tant qu'on ne les a pas vécu, on peut seulement les imaginer.
Ensuite, on ne remplace pas une personne par une autre et encore moins un enfant par un autre.Quant à l'amour qu'on porte pour ses enfants et son mari il n'est pas le même, je trouve donc que les
mettre au même niveau comme fait cette femme est dangereux !


Bref je reste assez perxplexe qur la quantité, oui cette femme quantifie l'amour, je me demande comment on peut réussir à quantifier l'amour, comment peut on réussir à quantifier quelque chose de
si subjectif et si volatile. Et comment peut on parler d'amour par le manque. Pourquoi cette personne utilise le manque pour savoir qui elle aime le plus? c'est totalement absurde et dangereux !


Bref cette femme à mes yeux crée un faux débat et je ne lui souhaite absolument pas de perdre ses enfants ou son mari pour savoir qui elle aime le plus. 



Morue 22/07/2011 09:02



Kikou !


Ton article a attiré mon attention car j'avais déjà lu, un jour, quelque chose de ce genre et la réflexion qui va avec.


Me concernant, même si je sais que mon homme est l'homme de ma vie (ça fait 10 ans qu'on est ensemble et amoureux comme au premier jour), mais c'est un amour totalement différent de celui que
j'ai pour ma fille. Ma fille, c'est ma vie, la perdre me ferait basculer dans la folie je crois...


Perdre mon homme serait terrible et je ne sais pas comment je ressortirai de cet épreuve mais ce ne serait certainement rien comparé à la perte de ma fille... Ce qui me lie à elle est trop
viscéral.


Je pense si on sepose la question, notre choix de réponse dépend aussi de notre histoire personnelle et de tous nos affects. C'est tellement comliqué les émotions.


Merci en tout cas pour la découverte, ce bouquin a l'air très intéressant.



maman@home 22/07/2011 08:56



Le plus important dans ma vie c'est ma relation amoureuse, tout débouche de là, si ça ne va pas dans mon couple ça ne va nulle part. Mais perdre un enfant n'étant pas dans l'ordre des choses pour
un parent je crois que j'aurais bien du mal à survivre, on les a hébergé si longtemps au creux de notre ventre, comment imaginer qu'ils puissent partir avant nous ? Il me semble que ce serait
bien pire pour moi. Ca fout le bourdon ce truc wahou.



annouchka 22/07/2011 08:48



C'est marrant que tu en parles, car c'est dans doute l'article que j'ai préféré aussi dans ce livre. Je me suis évidemment moi-même posée la question sans parvenir à trouver de réponse... Mon
amour, mon fils, c'est un équilibre parfait, l'un ne va plus sans l'autre. Je salue le courage de cette femme d'avoir osé dire ce qu'elle pense, j'imagine que beaucoup sont dans la même
situation. C'est pas facile de devoir tout sacrifier (enfin beaucoup de choses) en devenant mère...



teparlerdemavie 22/07/2011 08:36



Finalement, cette femme a eu le courage de dire ce qu'elle pense... mais cela reste une supposition car on ne connaît pas la réponse tant qu'on n'y a pas été confrontrée.


Pour avoir vécu le drame de perdre un enfant, je pense qu'il n'y a rien de plus atroce. Mais j'imagine que pour d'autres la perte d'un amour peut être encore plus cruelle.


Le plus important est de respecter chaque personne avec sa douleur et chaque point de vue, sans juger.


Merci pour ce très beau billet.



Elodie- Cosmétoblog 22/07/2011 08:36



Je comprend tout à fait ce que ressent cette femme car il m'est arrivé de me dire la même chose. Ce qu'elle a voulu dire, enfin, c'est ce que je pense, c'est qu'elle n'envisage pas être capable
d'élever ses enfants seule...de ce fait, ce serai probablement moins insurmontable pour elle de perdre un enfant plutôt qu'un mari. En tout cas c'est comme ça que je vois les choses. Et j'aime
mes enfants de tout mon coeur!



anaisl57 22/07/2011 08:32



C'est vrai que "ce choix" me parait tres difficile.


Mais je pense que l'amour vis a vis de son homme est bien different que celui pour son enfant.


Pendant ma grossesse j'ai bien cru qu'on allait se separer, et je peux dire que c'etaiit dur d'imaginer ma vie sans lui (même si c'est bien different de la mort hein) mais j'avais presque fini
par me faire a cette idee. Donc ca me donne un peu une piste de reponse...Meme si l'amour est fort biensur, il est different...



chocophile 22/07/2011 08:26



Je le trouve très bien ton article! Merci pour le conseil lecture, je vais aller me chercher la revue, j'ai bien envie de la lire. On ne peut pas et ne doit pas juger ce que dit cette femme,
comme tu le dis si bien nous sommes toutes différentes. Pour ma part je n'ai pas à me poser la question, l'angoisse qui m'anime là tout de suite rien qu'à la pensée que l'un des amours de ma vie
me quitte est tout à fait claire!



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